Comment je suis arrivée à la course à pied

Publié le par M. Line


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Ado sportive, un vrai garçon manqué ! Les cours, les seuls que j'aimais, c'était ceux de gym. Je me souviens, mes profs voulaient me faire passer des compét. Quelle idée, à cet âge là, je préférai passer mes mercredis avec les gars à jouer au foot, aux cow -boy, aux billes... 

En couse à pied, mes camarades de classe devaient  rester derrière moi et s'adapter à mon rythme lorsque nous faisions de l'endurance. 
Sur le terrain, je courai comme un lapin.
Les sauts, en hauteur, en longueur, super !!! sauf un que j'avais mal réceptionné, cette brûlure à la cheville avec ce gonflement quasi immédiat, je m’en souviens encore.

Au gymnase, tout était bon ; je grillai tout le monde au monté à la corde, avec ou sans noeud, les barres, le cheval d'arson, la poutre, c'est vrai que je m'éclatai. En sport collectif, je pratiquais le basket.

Puis devenue jeune adulte, fréquentation, mariage, bébé, kyné post-natale, (petite parenthèse, on parle sport avec le kyné et il  me demande si je participe à la course Paris/ Versailles, ouah !!!  )  les années passent, encore bébé puis encore bébé et les années passent toujours.

Un métier passionnant, stressant, prenant, je ne compte pas mes heures, c'est cigarette sur cigarette.

En 1998, ma fille souhaite faire de la danse. C'est en prospectant les activités proposées près de chez moi que j'ai découvert des cours collectifs (vous savez comme "toutou tou you tou...."), la prof m'a proposé de tester un cours.

Vous ne pouvez imaginer ma souffrance !. Régulièrement, je m’écartais du groupe pour récupérer. J’étouffais.  La musique à fond ne couvrait pas mes quintes de toux. Je pris conscience à quel point mon état de santé s’était dégradé.  

 

Observée comme une « pauvre fille malade » ma fierté en prenait un coup. Je décidai de m’inscrire. J’avais l’intention de prouver que j’étais capable de faire autant que les autres.

Semaine après semaine, mois après mois, je me sentais mieux. Je suis devenue accroc des cours.  Aujourd'hui, j'ai retrouvé un niveau qui me permet d'exécuter très facilement.


En 2003, je décidais de recourir, mais comment faire ? Je suis partie sur un chemin de terre bordé de poteaux électriques.
La première semaine, tous les soirs, je courrai la distance entre 2 poteaux, la deuxième semaine, je rajoutai 1 poteau, la troisième semaine, encore 1 poteau. Un jour, j'ai pu couru tout le chemin ; 1,500km, qu’est- ce- que j’étais fière !!!








Le 1er novembre 2003,  une grande et sage décision ; J' ARRETE DE FUMER 

J'achète des revues sur la course à pied, lorsque j'y trouve des plans d'entraînement tels que un 10 kms en tant de temps, un semi en tant de temps, courir pour perdre du poids, développer sa VMA etc. etc... tout paraît tellement simple !.

La course à pied commence à m'obséder, j'en parle autour de moi et j'apprends qu'un collègue la pratique (2h40 sur marathon). C'est lui qui me conseilla et ainsi, j'ai commencé à courir pendent 1heure. 
 

En 2005, un collègue, pas le marathonien, un autre que je traîne en salle de sport le midi, m'accompagne pour me conseiller et j'
achète mon premier cardio. Depuis, je tiens un tableau de bord de mes sorties.


Je vous laisse le soin de parcourir mes pages en annexes.




  


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